Transatlantica de Elsa Leydier
sept.
10
à 19 oct.

Transatlantica de Elsa Leydier

En Résonance de la Biennale de Lyon 2019

Nos paysages mentaux sont construits sur des représentations rêvées du continent sud-américain, les travaux photographiques d’Elsa Leydier sont là pour les déconstruire. L’artiste construit des images prismiques, au carrefour des enjeux contemporains. Si Elsa Leydier reprend la manipulation des images, celle-là même qu’elle dénonce par une intelligence fine, elle en fait émerger une vérité toute autre : plus vraie, plus dense, plus vaste ; elle nous rappelle ainsi que nos paysages sont pluriels.

Amélie Samson - Curatrice invitée

Avec l’aimable autorisation de la galerie Intervalle

Vernissage : jeudi 12 septembre à 20h

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ONE ROLL
oct.
3
à 2 nov.

ONE ROLL

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A l'occasion de son premier anniversaire, l'équipe Poltred lance un concours photo en partenariat avec le labo photo LYNX, le Kosmic Webzine et Henry-Pierre Marsal, commissaire d'expo.

Pour PARTICIPER :
- Avec une pellicule de 36 poses, faire une planche contact format A4 de la pellicule noir et blanc + une sélection de 6 photos issues de cette pellicule et tirées au format 13x19.
- Compléter le dossier d'un texte explicatif et d'une enveloppe affranchie.
- Envoyer ou déposer le tout avant le 7 septembre 2019 20h chez Poltred.

3 participants seront sélectionnés par le jury + 1 coup de coeur de LYNX.
Les 4 gagnants seront exposés pendant 1 mois chez Poltred.

Annonce des RESULTATS le 23 septembre 2019 à 20h.

Le jury est composé de :
- Pauline Maret de Poltred
- David Aumer du Labo Photo LYNX
- Henry-Pierre Marsal, commissaire d'exposition
- Inès Bourgeois du webzine Kosmic Webzine

Les résultats seront communiqués sur les réseaux sociaux, et par mail aux gagnants.

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Madame Françoise Huguier
oct.
22
à 23 nov.

Madame Françoise Huguier

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Crédit photo © Cyril Zannettacci

 En 1976, Françoise Huguier débute comme photographe freelance. En 1983, le journal Libération lui offre la possibilité de photographier le monde du cinéma, de la politique, de la culture et de la mode, aussi bien en France qu’à l’étranger. Parallèlement, elle commence un travail personnel sur des sujets tels que l’Afrique, la Sibérie, le Japon, la Russie, l’Inde ou la mode. Elle part en 1989 sur les pas de Michel Leiris, ce qui lui inspire un premier ouvrage, Sur les traces de L’Afrique fantôme. Elle sera lauréate de la Villa Médicis hors les murs pour ce travail. En 1993, elle est à nouveau lauréate de la Villa Médicis hors les murs pour son livre En route pour Behring, journal de bord d’un voyage solitaire en Sibérie. En 1994, elle crée la première Biennale de la photographie de Bamako au Mali. Grâce aux liens tissés au cours de son premier séjour en Afrique, Françoise Huguier retourne au Burkina Faso et au Mali pour photographier l’intimité des femmes africaines. De ce travail naîtra Secrètes, un ouvrage édité chez Actes Sud en 1996. En 1998, elle expose à la Maison Européenne de la Photographie À l’Extrême, travail de plusieurs années dans le Kwazulu-Natal en Afrique du Sud. Paraît également en 1999 Sublimes, fruit de son travail sur la mode entamé dans les années 1980. De 2000 à 2007, Françoise séjourne deux mois par an dans les appartements communautaires de Saint-Pétersbourg. De cette immersion dans les restes de la période soviétique elle ramène des photos et un film. En 2008, Kommunalka fait l’objet d’une exposition aux Rencontres de la photographie d’Arles où elle est l’invitée d’honneur de Christian Lacroix. Suit une publication Kommunalki chez Actes Sud. La même année Kommunalka – film documentaire long métrage – est présenté par l’Acid au festival de Cannes. Il remporte le Prix Anna Politkovskaïa au 31e festival international de films de femmes de Créteil.

En 2004, Françoise retourne pour la première fois au Cambodge cinquante ans après l’avoir quitté. Un voyage émouvant sur les traces de son enfance prisonnière des Viêt-minh. En résidence d’artiste à Singapour en 2009, elle travaille sur un nouveau projet “classe moyenne dans les HDB” (Housing Development Board). Ces images ont été exposées lors du Mois de la photographie à Singapour. Parallèlement à son activité d’artiste photographe, elle est sollicitée pour assurer le commissariat d’expositions et de biennales (Biennale de Bamako, Mois de la photographie à Paris, Biennale de Luang Prabang...). Le musée du Quai Branly lui confie la direction artistique de Photoquai 2011, la 3e biennale des images du monde. Elle reçoit cette même année le Prix de l’académie des beaux arts pour son projet sur les Classes Moyennes en Asie du Sud-Est à l’aube du XXIe siècle. En 2012 Frédéric Mitterrand lui remet les insignes d’officier des Arts et des Lettres. En 2014 se tient la rétrospective Françoise Huguier Pince-moi, je rêve à la Maison Européenne de la Photographie. Dans le cadre des années croisées France‐Corée, Françoise Huguier, qui avait photographié Séoul en 1982, y retourne en résidence en 2014 et 2015, pour une création photographique contemporaine sur les bouleversements de la société séoulienne. Elle expose cette œuvre au Musée de l’Histoire de la ville de Séoul (2016), au Pavillon Carré de Baudouin à Paris (2016) ainsi qu'au Musée Olympique de Lausanne (2017). Son exposition Grand Paris. L’approche intimiste de Françoise Huguier, pour le Mois de la Photo 2017, est le fruit d’un travail réalisé en collaboration avec la Société du Grand Paris, pour lequel, pendant près de trois ans,  elle est allée à la rencontre des familles habitant près des futures gares. En 2017, elle poursuit un projet sur les logements sociaux à Deauville. Reporters Sans Frontières met l’ensemble de sa carrière à l’honneur pour son album « 100 photos pour la liberté de la presse » sorti en 2018.

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L'est de l'été par Nyima Marin
juin
6
à 3 août

L'est de l'été par Nyima Marin

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Depuis 2014 j’ai voyagé quatre fois en Asie, toujours à la même période, toujours en été. J’ai parcouru onze pays, sans but précis, sans projet autre que celui d’errer, attentif aux lumières, aux teintes, aux sensations nouvelles. J’ai essayé de les imprimer sur le lm, pour en garder une trace, pour m’en souvenir in niment. Il en résulte cette série d’images, comme une cartographie de mes impressions de l’Orient, un système, quelque part entre l’espace et le temps, entre le fantasme et la mémoire, entre la forme et la couleur.

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